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Accueil Date de création : 21/08/08 Dernière mise à jour : 22/01/10 21:30 / 72 articles publiés

TON MAL SUR MOI (chanson)  (PREMIERES CHANSONS) posté le vendredi 22 janvier 2010 21:30


(à notre fils William)


Si j'avais pris ton mal sur moi

Si ce transfert était possible

J'aurais choisi d'être la cible

Et j'en aurais eu moins d'émoi

Si j'avais pris ton mal sur moi


Si j'avais pris sur moi ton mal

Je l'aurais terrassé de rage

D'avoir mis nos yeux à l'orage

Il m'aurait connu animal

Si j'avais pris sur moi ton mal


Sur ton corps, le mal avait pris

En te croyant faible jeune homme

Mais il a fait de toi un homme

Et  tu lui as rendu ses cris

Sur ton corps, le mal avait pris


Dès lors, mon fils, tu es vivant

Ta maman reprend son sourire

Et l'on rit de t'entendre rire

Avec plus de force qu'avant

Dès lors, mon fils, tu es vivant


Si j'avais pris ton mal sur moi

Moi qui me sens plein de puissance

Aurais-je eu autant de vaillance

Que toi, mon fils, grand bout de moi

Si j'avais pris ton mal sur moi


(Paroles : André MARRAS ; Musique : Michèle GARANCE)

 

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BONNE ANNEE 2010 !  (INFOS) posté le samedi 02 janvier 2010 12:31

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LA BOMBE PACIFIQUE (poésie)  (POESIES EN MUSIQUE) posté le mercredi 30 décembre 2009 18:44




Par la voie « Internet », on peut dorénavant
Avoir de l’attentat le petit fascicule.
Informé du poison que ce site inocule,
Xavier dans l’ombre joue à l’éminent savant ;

Mais dans sa mine d’or, il insère en rêvant
L’éclat de rire au sein d’un « anti-canicule »,
Une halte au malheur qui sans cesse circule,
Afin d’aller en paix vers chaque être vivant.

Alors, adieu désert des tombes atomiques !
Finis, les pleurs du ciel ! Plus de larmes chimiques
Grâce au choc qui guérit l’homme disgracieux.

Les pierres qu’on jetait serviront de montjoie,
L’Amour touchera tout de son silencieux…
Pour que le Monde enfin puisse exploser de joie.

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MON CORDON BLEU (chanson)  (PREMIERES CHANSONS) posté le dimanche 07 septembre 2008 22:00




Refrain
Mon Cordon Bleu,
Mon corps d’amour,
Dans ton feu,
Je fonds nuit et jour.
De chauds collants en chocolats,
J’aime tes rondeurs et tes plats.

C’est à feu doux que je fais cuire
Cet éternel amour filial,
Même si j’ai bien dû réduire
Le vieux cordon, l’ombilical.
C’est auprès de mon Cordon Bleu,
Qui me ravit au lit, m’épate,
Que je pétris nos jours heureux,
Que je vis comme un coq en pâte.

Quand nous prendrons de la bouteille,
Main dans la main sur nos chemins,
Je serai vieux, tu seras vieille
Mais vieille pareille au bon vin.
Même avec petit appétit,
Par mon vieil appareil en panne,
Gourmet j’aim’rais goûter aussi
De ton amour à la tisane.

En plus des herbes de Provence,
Tu poivr’(s) et scelles notre union.
Mon Cordon Bleu, j’ai de la chance
De m’occuper de tes oignons.

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LA FERME DE PARDIGON (poésie)  (POESIES EN MUSIQUE) posté le lundi 01 septembre 2008 18:49




Au bord de Cavalaire, à la belle saison,
Pendant deux mois, le soir, le festival parade ;
Le ciel pour chapiteau, le talent sur l’estrade,
Il effeuille le rire et le rêve à foison.

Au public marié pour la bonne raison,
Ce trentenaire enfin renaît d’une tirade.
Pour le voir, le pêcheur délaisse sa dorade ;
La vipère, elle-même, a rangé son poison.

Vous qui n’entendiez pas tous ces mots qu’on assène,
Regardez ! Mon ami, « cabot », foule la scène.
Comme est majestueux dans son jeu, ce bavard !

Découvrez le décor, ce trésor qu’il renferme.
Du sourire à l’émoi, du drame au « boulevard »,
Le Théâtre fleurit lorsque « s’ouvre » la ferme.

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